Meilleurs voeux des camelots
Comme chaque année, le temps des Fêtes est un moment marquant pour la plupart des gens.
Comme chaque année, le temps des Fêtes est un moment marquant pour la plupart des gens.
Lorsque Milton, notre talentueux infographe a concocté la une, on l’a faite circuler parmi l’équipe pour recueillir les réactions de nos collègues. Tous, dont l’auteure de ces lignes, ont levé le sourcil. Avouez que ce pamplemousse en page couverture est l’un des plus sexy que vous ayez jamais vus !
nnie, camelot à la Bibliothèque Jacques-Ferron à Longueuil change de sexe. Désormais, vous allez pouvoir l’appeler Yannick. D’ici quelques semaines, elle/il verra son corps transformé, et avec cette transformation viendra sans doute, de la part de ses proches et de ses clients, de nombreuses questions.
Montréal a déposé le mois dernier son budget pour la prochaine année. Les contributions de la Ville aux organismes qui œuvrent dans le domaine de la diversité et de l’inclusion sociale augmenteront de plus de 1 million $. L’argent ira-t-il aux organismes qui travaillent déjà sur le terrain ?
Denise Bombardier ne le sait pas, mais elle nous a donné un sacré coup de pouce pour faire parler de l’édition que vous tenez entre vos mains.
Vivre et travailler en français, souvent dans un coin du pays où les francophones sont minoritaires, relève du défi. Mais il se trouve des hommes et des femmes qui ont à cœur de pérenniser leur langue et héritage.
À 68 ans, Zachary Richard a passé les cinq dernières décennies à envoûter son public avec des textes puissants aux sonorités cadiennes. Musicien et poète, l’artiste originaire de la Louisiane, où il vit toujours, est considéré comme l’un des ambassadeurs les plus engagés de la francophonie nord-américaine.
Pour mes funérailles, j’imagine une belle fête ! Avec des cantiques religieux, et d’autres chants. Moi, je suis catholique. J’aimerais être incinéré parce que ça ne me tente pas d’être mangé par les vers. Après, je veux être entreposé au cimetière dans mon village au Lac-Saint-Jean. Pour moi, des funérailles n’ont rien de triste.
Si la mort est immuable, notre rapport à tout ce qui l’entoure change selon les époques et les coutumes. Parfois pour le meilleur et parfois pour le pire. C’est selon…
Les fées ont soif, écrite par Denise Boucher, sera présentée jusqu’au 10 novembre au Théâtre du Rideau Vert.