L’attrait du « true crime »
Dans ce numéro, on s’intéresse au crime. Pas tellement à l’acte criminel, mais à notre fascination pour les tueurs en série et autres psychopathes du genre.
Dans ce numéro, on s’intéresse au crime. Pas tellement à l’acte criminel, mais à notre fascination pour les tueurs en série et autres psychopathes du genre.
Longueuil tiendra le 18 octobre prochain sa 21e Nuit des sans-abri. Dans plus d’une trentaine de villes au Québec, des événements du genre auront lieu pour sensibiliser la population aux réalités de l’itinérance.
Quatre des cinq principaux partis fédéraux s’engagent à poursuivre la lutte contre la pauvreté et l’itinérance, de même que la construction des logements sociaux, révèle un coup de sonde de L’Itinéraire réalisé le mois dernier tout juste avant le déclenchement des élections fédérales.
Au moment de mettre sous presse, on apprenait que l’administration Plante bannirait à Montréal le glyphosate, retrouvé notamment dans le controversé herbicide Roundup, d’ici la fin de 2019. Et ce, à la veille du début de la Commission parlementaire sur l’usage des pesticides.
Au moment d’écrire ces lignes, Justin Trudeau vient tout juste de déclencher les élections. Et au moment où vous lirez ceci, il ne restera qu’environ 20 jours avant le jour J. Entre les deux, il se passera beaucoup de choses.
André Forcier est un bourreau du travail. Sa longévité est exceptionnelle. À 72 ans, il présente cet automne son quinzième long métrage : Les fleurs oubliées. Il est pour certains l’enfant terrible du cinéma québécois.
La réalisatrice Louise Archambault, qui a ému le Québec avec le film Gabrielle, propose cet automne une adaptation du roman à succès Il pleuvait des oiseaux, écrit par l’Abitibienne Jocelyne Saucier.
Qu’il s’agisse du vote des Canadiens à l’étranger ou de la collaboration avec les agents de rayonnement pour encourager les personnes itinérantes, incarcérées ou hospitalisées à exprimer leurs opinions politiques, la loi électorale s’est modernisée. Les prochaines élections fédérales seront-elles réellement à l’image de tous les Canadiens ?
Le mois dernier, la faillite imminente des journaux de Capitales Médias est venue nous rappeler la gravité de la crise que traversent les grands médias. Privés des revenus publicitaires que siphonnent les géants du numérique, ils recherchent désespérément un modèle d’affaires viable.