Où s’en va la profession enseignante
Alors qu’il planifiait la rentrée scolaire, le ministère de l’Éducation (MEQ) a réalisé que les écoles primaires et secondaires n’auraient pas assez de profs et qu’il fallait agir rapidement.
Alors qu’il planifiait la rentrée scolaire, le ministère de l’Éducation (MEQ) a réalisé que les écoles primaires et secondaires n’auraient pas assez de profs et qu’il fallait agir rapidement.
Au moment de rédiger cet éditorial, on est le 5 octobre, Journée mondiale des enseignants. La journée où l’on salue et valorise la profession parmi les plus importantes de notre société. Celle qui forme nos jeunes, qui les façonne pour l’avenir.
Hélène Magny en a vu des camps de réfugiés et des toutpetits nés entre les barbelés. Mais en 17 ans de journalisme international pour Radio-Canada, elle n’avait jamais rencontré d’enfants se cacher frénétiquement sous leur pupitre d’écolier, au son d’un avion qui passe. Encore moins au Québec.
C’est un mythe. Ce sont des personnes qui n’ont peut-être pas trouvé leur place dans la société, d’autres ont peut-être des raisons médicales ou familiales… Les raisons sont multiples. Elles résident dans leur cœur, dans leur tête, dans leur corps.
J’en ai un peu plus sur le cœur face à cette tendance médiatique de suridéaliser les personnages publics qui viennent de décéder, mais surtout contre pratiquement tout ce que représente la monarchie britannique.
Uniforme sur le dos et magazine à la main, une soixantaine d’artistes, bénévoles et gens d’affaires se sont prêtés au jeu de vivre le quotidien des camelots sous les regards intrigués, parfois détournés des passants. Retour à chaud sur la 6e édition de Camelot d’un jour.
L’Itinéraire est allé à la rencontre de Pier Bergeron, luthier et directeur général de l’École de lutherie Bruand.
Au Québec, la vieillesse est une épreuve, comme le dénoncent, année après année, les organismes qui travaillent auprès des aînés. Pas moins du quart d’entre eux habitent des logements trop chers, sans espoir de services et soins adéquats. Leur seul espoir: l’arrivée d’un pouvoir gris.
Les aînés ne sont plus vus comme un bloc homogène de personnes âgées qui jouent au bingo dans des RPA ou qui aboutissent invariablement dans des CHSLD. Ce groupe d’âge est aussi diversifié que le reste de la population.
À ce point confiant de former à nouveau le prochain gouvernement, la CAQ a décliné nos nombreuses demandes d’entrevue, alors que les chefs et cheffe des autres partis se sont prêtés volontiers à l’exercice de répondre à nos questions.