On se fait notre cinéma, suggestions MEDIAFILM
Dans cette nouvelle chronique, découvrez les suggestions cinématographiques de MEDIAFILM et Agathe, camelot de L’Itinéraire.
Dans cette nouvelle chronique, découvrez les suggestions cinématographiques de MEDIAFILM et Agathe, camelot de L’Itinéraire.
Clémence et moi, un livre spécial, monté comme un programme de spectacle, un récital de chansons piano-voix sur papier, un vrai show que Siou, camelot de L’Itinéraire, devait donner et qui a été annulé en début de pandémie.
Sur la route du retour de vacances l’horizon se voile de pollution urbaine et le paysage passe du vert au gris. Là, on se projette dans notre routine des prochains mois, freiné par l’envie de prolonger ce décrochage que les vacances nous ont permis.
Aujourd’hui élu municipal, Jeannot Caron connaît bien le centre-ville de Saint-Hyacinthe. Il a fréquenté cette faune de dealers, de prostituées et d’itinérants. Jeannot a vécu parmi eux pendant les sept années où il a oscillé entre la rue, une extrême pauvreté, et une grande fragilité psychologique.
Être camelot n’est pas un travail facile. Il faut s’informer de la météo, être souriant; content, pas content. Parfois ça prend plusieurs heures de travail pour faire quelques dollars, quelquefois on revient bredouille.
Y’a fait chaud cet été. Et pas chaud « ah! c’est une belle température pour aller lire sur le balcon », mais chaud « ah! c’est une belle température pour perdre connaissance en étendant son linge sur la corde ».
Alors que la pandémie battait son plein en 2021, il aurait été normal de ralentir la cadence à L’Itinéraire, mais c’est tout le contraire qui s’est produit. Le confinement a constitué la conjoncture parfaite pour prendre le temps de bien développer le processus de clarté stratégique que l’organisme avait entamé avant que la COVID ne fasse irruption dans nos vies.
Jo Redwitch vous parle du nouveau livre de Florence K, Nueva vida, un roman qui donne de l’espoir à tous ceux qui vivent avec un trouble de santé mentale.
Le fleuve Saint-Laurent est réputé pour être l’un des cours d’eau les plus difficiles à naviguer au monde. Chaque bateau de plus de 100 mètres doit accueillir à bord un pilote qui le connaît par cœur. Ils sont 76 au Québec à exercer le métier de pilote du Saint-Laurent.
Il faut souligner par contre que, petit à petit, les mentalités changent. Les automobilistes sont plus sensibilisés et le partage de la route est désormais plus intégré dans leur conduite. Les cyclistes sont également plus nombreux à respecter le code de la route.