Voter en temps de pandémie
La première demie du match vient tout juste de se terminer. Je parle évidemment des élections fédérales. Maintenant, avec les municipales, il nous reste une autre manche avec un mois de promesses électorales.
La première demie du match vient tout juste de se terminer. Je parle évidemment des élections fédérales. Maintenant, avec les municipales, il nous reste une autre manche avec un mois de promesses électorales.
Chaque fois qu’il est question de la Direction de la protection de la jeunesse (DPJ), c’est pour souligner ses lacunes. Après la mort d’une fillette de 7 ans à Granby au printemps dernier, le rapport de la commission Laurent a esquissé le portrait d’un système qui « a failli à protéger adéquatement tous les enfants du Québec ».
Forcés de se déplacer du square Cabot où ils avaient leurs quartiers, de nombreux Inuits en situation d’itinérance ont élu domicile à Milton-Parc où les conditions de vie sont aussi difficiles que la cohabitation avec les gens de la place.
Nous avons fait appel au réputé journaliste indépendant Christopher Curtis pour aller à la rencontre des Inuits, lui qui connaît bien les communautés autochtones ainsi que les intervenants de première ligne et les politiciens.
Photojournaliste documentaire installé à Montréal, Drowster a signé différents projets menés en Asie, au Moyen-Orient, au Canada, aux États-Unis et en Europe. Partout où il braque son objectif, il rapporte des images qui ne laissent personne indifférent. Ces photos révèlent des histoires et des vécus qui montrent la beauté du monde, malgré ses ombres.
Comme bien d’autres « destinations » de la métropole, le Village se relève difficilement de la pandémie. Après la morne saison de l’été 2020, le quartier a retrouvé cette année un peu de sa joie et de sa gaieté d’antan. Comme toujours, le Village a survécu et est là pour rester.
Installé dans l’ancien « Faubourg à m’lasse » (un quartier populaire rasé au début des années 1970), le Village a attiré ses premiers établissements gais à la fin de cette décennie.
Le printemps dernier, les commerçants du célèbre quartier montréalais ont décidé de mettre à jour son appellation pour le rendre plus inclusif. Le Village gai d’autrefois est simplement devenu le Village, puisqu’il englobe les 2SLGBTQ+ et donc une plus grande diversité sexuelle et de genre.
C’est le temps des vacances, la période parfaite pour présenter un dossier léger et agréable. Bref, un contenu avec des photos inédites, originales et franchement ludiques, qui sauront plaire au plus grand nombre.
Le choix du photographe principal a été facile: David Himbert est non seulement très talentueux, lui qui a réalisé plusieurs page couvertures pour L’Itinéraire, mais il est un fidèle ami de l’organisme, comme il le décrit si bien dans son éditorial en page 5.
Ce numéro de L’Itinéraire, c’est d’abord l’histoire d’un privilège, celui de remplacer Josée Panet-Raymond (éditrice adjointe et rédactrice en chef) à la rédaction de cet éditorial. La moindre des politesses est donc d’abord de me présenter! Je suis David Himbert, photographe basé à Montréal, représenté à Paris par le studio Hans Lucas (diffusion AFP & Reuters) et à New York par l’agence Polaris.